Parallèle en peinture 3

24 mars 2012   0 commentaireLien

Masaccio - Le Baptême des Néophytes 1424-25

Picasso - La Flûte de Pan 1923

Autoportraits

24 mars 2012   0 commentaireLien

Henri Edmond Cross - Autoportrait 1880

Isaac Rosenberg - Autoportrait 1915

Ilya Repin - Autoportrait 1878

Mario Sironi - Autoportrait 1910

Valentin Serov - Autoportrait 1880

Expression de la mélancolie dans l’oeuvre de Carpaccio

24 mars 2012   0 commentaireLien

Arrivée des Ambassadeurs, détail

Arrivée des Ambassadeurs, détail

 

Apothéose de Sainte Ursule, détail

 

Parallèle en peinture 2

15 février 2012   0 commentaireLien

 

Mario Sironi - Paesaggio urbano

 

David Bomberg - East Valley, Cuenca: Afternoon

Parallèle en peinture 1

15 février 2012   0 commentaireLien

Le Pordenone - Fresque du Golgotha

 

Pierre Dmitrienko - Golgotha

Considérations sur l’acte de peindre

15 février 2012   0 commentaireLien

La peinture retient l’âme au bord de la vie. La grande, l’abstraite, sans fond ni forme, celle qui veut dévaster l’horizon entier de nos regards, de nos expectatives, serait-elle finalement… obsolète, décriée, abandonnée, conspuée? Fléchirait-elle sous le joug d’une contemporanéité qui stipule que l’on aille toujours plus avant? Toujours plus loin, oui, mais ensuite? Une grande partie des préoccupations des artistes contemporains néglige totalement cet aspect, comme s’il était à ce point tabou, qu’il en est devenu honteux d’avouer peindre, qui plus est dans le but de travailler au renouvellement des critères d’appréciation de ce qu’on ose encore nommer l’esthétique. Bien sûr, la peinture abstraite ne veut plus choquer personne. Elle est entrée dans les mœurs.

Lucian Freud disait que la peinture contemporaine lui semblait avoir en quelque sorte acquis un statut particulier: la peinture, selon lui, n’intéresse plus que les gens qui ont vraiment envie de peindre; c’est-à-dire qu’autrefois il fallait peindre pour être artiste, c’était sans autre issue. Plus maintenant. Les étudiants en art ne se tournent plus vers cette pratique jugée ingrate et passéiste, voire rétrograde. C’est ainsi que la peinture retourne à son état essentiel: un art jusqu’au-boutiste dans son refus même de tout étalage, dans son renoncement à vouloir hurler des manifestes. Non, plus personne ne croit de nos jours heurter avec un paysage ou un monochrome. Ce que veulent les nouveaux peintres doit sans doute réconcilier l’acte créateur avec son origine tout autant qu’avec sa visée: donner un sens au monde dans la réalisation d’une œuvre singulière et indépassable.